Il y a 15 jours, j’ai reçu un e-mail me demandant si je connaissais quelqu’un qui pourrait utiliser un rabot en osier, une pince et un moule en bois. Bref, tout ce dont on a besoin pour la vannerie fine. On serait vannière de formation.
J’ai bien sûr rédigé la réponse à la question, d’autant plus que ce genre d’outil est presque toujours recherché. Le prénom me semblait très familier et je me suis renseignée.
Et c’est vrai ! Nous étions tous les deux dans la même classe lors de notre formation de vannier de 1980 à 1983.
Une raison suffisante pour une conversation téléphonique de deux heures. Difficile de croire qu’après 40 ans, on puisse reprendre contact de cette manière.

